Second album de Danny Cohen (si l'on omet la compilation Museum Of Dannys) sorti en 2005 dans la foulée de Dannyland, We're All Gunna Die, malgré son titre et les thèmes abordés dans plusieurs chansons, n'est pas aussi désespéré qu'il y parait. Même si Danny Cohen continue de nous dresser le portrait d'une Amérique marginale et marginalisée, peuplée de loosers, de poètes laissés-pour-compte et de romantiques cabossés, cet artiste visionnaire nous dit aussi, dans son évangile si particulier, que les derniers seront les premiers et, à l'écoute de ce disque magnifique, on se dit qu'en ce qui le concerne, c'est imparablement juste...My philosophy was always to make it organic, Captain Beefheart’s songs struck me as being able to do that — there was nothing artificial about it. His music is very much like California vegetation, like chaparral, or Mediterranean vegetation — wildness; even more so than modern jazz, there’s this earthy perfection to it, none of it seemed forced or technological like some avant-garde stuff is. (Danny Cohen, 2003)

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